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Mémoires d’Outremonde

 
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Janibas
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MessagePosté le: Mer 28 Mai - 19:05 (2008)    Sujet du message: Mémoires d’Outremonde Répondre en citant

« Jamais ! » L’imprécation de Tetsua-sama résonne encore puissamment dans ma mémoire. Pourtant, les évènements qui changèrent le cours de ma vie remontent à une dizaine d’années. A l’époque, j’étais de faction sur le Mur, et mon quotidien était fait d’une alternance de périodes de guet creuses et interminables et d’alertes éprouvantes bien que mineures. Tout comme mes semblables, on m’avait formé à n’être qu’un prolongement du Mur, un rouage du système défensif. Il n’est pas frustrant de n’être qu’un rouage, on se sent intégré dans un tout, on s’acquitte de sa part de responsabilités tout en sachant qu’à quelque distance de nous, un autre bushi en fait tout autant, et ce pour la sauvegarde de l’Empire. Et tout le monde sait ce qu’il arrive à un mécanisme dont un rouage défaille, tout le monde sait qu’un engrenage n’est rien sans les multiples petites parties fonctionnelles qui le composent. Pour cette raison, jamais nous ne devons faillir, jamais nous ne devons cesser de mener à bien notre tâche, jamais nous ne devons relâcher notre vigilance. Je suis un bushi de la famille Hida, je jure  n’avoir jamais failli à mon devoir, mes ancêtres sont témoins de mes actes, jamais je n’ai manqué à ma tâche, aussi futile soit-elle en apparence. Pourtant, ce soir là, cinquante des miens ont péri sans que je puisse faire quoi que ce soit, et quoi qu’on en dise, même si mon honneur doit en pâtir, jamais je ne retournerai sur le Mur, jamais !

   Cette nuit là, Tetsua-sama avait donné des consignes très claires : sous aucun prétexte nous ne devions nous laisser distraire et détourner le regard des Sombres Terres, les éclaireurs de la famille Hiruma ayant détecté quelques jours auparavant un impressionnant rassemblement de bakemono, et ces derniers ne se réunissant que très rarement de leur propre fait. Nous redoutions donc qu’un être plus puissant les ai regroupés afin de donner l’assaut contre le Mur des Bâtisseurs. Nous nous tenions donc sur les murailles, espacés de façon régulière, tetsubo au poing, scrutant les étendues ravagées de l’Innommable. Jetant un rapide coup d’œil sur la droite, j’entrevis mon ami Hida Konagowa. Il était appuyé sur son arme et fixait l’horizon sans bouger d’un pouce. Son énorme masse supportait sans peine les rafales de vent nauséabondes qui cinglaient le Mur de temps à autre, il faisait craquer sa nuque et remuait afin de désengourdir ses muscles. Il fallait être prêt à agir à n’importe quel moment, il aurait été inconscient de laisser son corps s’ankyloser par manque d’activité. Soudainement, son regard croisa le mien et je lus de la désapprobation dans ses yeux. Il fit un geste éloquent : un discret mouvement de la tête en direction du sud. Le message en était clair : « cesse de rêvasser et concentre toi sur ton devoir ». Je lui souris maladroitement et tournai la tête vers l’Outremonde. La désolation et la stérilité s’étendaient à perte de vue, tout n’y était que noirceur et tristesse, et plus encore en cette soirée, l’odeur était difficilement supportable. On aurait cru qu’un charnier s’étalait au pied du Mur. Tantôt l’odeur se faisait plus présente et je toussotais tant ma gorge se serrait de dégoût, tantôt elle s’estompait, donnant l’impression qu’une brise légère rafraîchissait l’atmosphère.
   Tout à coup, une voix me fit sursauter :
   « - Taneki-san ? »
   Je me retournai rapidement, arme en avant, prêt à en découdre, la voix ne m’étant pas familière. Je me trouvai alors face à un homme de bonne taille ; il ne portait pas d’armure et une amulette de jade ornait son cou musculeux. Ses cheveux étaient soigneusement arrangés et ses habits étaient d’excellente facture, du moins en comparaison des frusques dont je m’attifais quand j’étais de garde. Reconnaissant un tsukai-sagasu, je m’inclinai légèrement :
   « - C’est moi ! Que me voulez vous ? »
   Servir sur le Mur apprenait aux samurai à ne pas s’encombrer de paroles et à aller à l’essentiel en toutes circonstances. Habitué à côtoyer des soldats rudes et taciturnes, le nouvel arrivant ne sembla pas dérangé par le caractère abrupt de ma réponse
   « - Je me nomme Kuni Temon. Votre sensei Tetsua-sama a autorisé ma présence sur le Mur ce soir. Il m’a certifié que vous pourriez m’indiquer un poste de garde dans lequel je pourrais me livrer à quelques expériences, » m’indiqua t’il poliment.
   « -  Hai Temon-san, dis-je en hochant la tête, vous pouvez profiter du poste là-bas plus loin, il est inoccupé, nous sommes tous en poste à l’extérieur. Nos supérieurs redoutent une attaque pour ce soir. »
   Il ne parut pas surpris et me sourit étrangement :
   « - Je sais Taneki-san, je sais ! C’est pour cette raison précise que je suis des vôtres en cette agréable soirée. »
   « - Agréable ? » lui rétorquai-je, perplexe.
   « - En effet, elle le sera sans doute pour moi. J’ai hâte d’étudier de plus près les ennemis qui risquent de nous attaquer bientôt. »
   Je ne répondis rien, me contentai de hausser les épaules et de retourner à ma tâche. L’attaque était-elle donc une certitude ? Je résolus de ne plus y penser et de fixer toute mon attention sur l’objet de ma mission. Tout semblait parfaitement calme. Comment une attaque d’envergure pouvait-elle se préparer dans une tranquillité si parfaite. Mis à part le vent, rien ne distinguait cette soirée d’une nuit de veille classique, si tant est qu’il existe de véritables "nuits de veille classiques" sur le Mur.
   C’est à nouveau la voix d’un homme qui me sortit de mes rêveries, mais cette fois ci, elle provenait du pied du Mur. Instinctivement, je me penchai pour regarder. C’est alors que je distinguai clairement un éclaireur de la famille Hiruma ; il semblait mal en point et grattait frénétiquement les murailles en hurlant et en suppliant qu’on prête attention à ce qu’il avait à nous dire. Temon fut très vite à mes côtés et scruta l’individu avec circonspection. Je me tournai vers lui, et, d’un geste sans équivoque, lui fis comprendre que j’attendais son avis sur la marche à suivre à propos de l’homme en question.
   « - Nous allons sortir auprès de lui, » dit il dans un murmure.
   « - Pour aller lui porter secours ? » demandai-je, consterné.
   En effet, il n’était pas habituel de quitter le Mur pour descendre chercher quelqu’un, c’était même strictement interdit en cas d’alerte.
   « - Non, rétorqua t’il sèchement, pour mettre fin à ses jours au plus vite. Le malheureux est perdu. ».
   « - Ne pourrions nous pas faire ça d’ici ? »
   « - Si, mais j’aimerais le voir de plus près avant toute chose. »
Le tsukai-sagasu dut sentir mon hésitation car il m’expliqua rapidement qu’il espérait pouvoir déceler chez cet homme des indices concernant la menace qui planait sur nous. L’argument me sembla convaincant et nous rassemblâmes quelques bushi afin de descendre auprès de l’éclaireur dont les cris continuaient à déchirer le calme de la nuit. Ayant averti mon supérieur direct de nos intentions et ayant reçu l’approbation de ce dernier, nous eûmes vite fait de rejoindre l’endroit où l’homme gisait, à présent sans un bruit. Kuni Temon se pencha sur lui en nous demandant de veiller à ce qu’il reste immobile. Tenant fermement le bras droit de l’éclaireur au sol, je vis distinctement le chasseur de sorciers approcher sa pyramide de jade de l’homme et je vis également cette dernière scintiller brièvement dans la paume de Temon lorsqu’il l’approcha du visage de l’Hiruma.
   « - Frère, que s’est il passé ? » lui demanda t’il avec une infinie douceur qui semblait ne pas être adéquate.
   L’homme ouvrit alors les yeux et nous eûmes un mouvement de recul. Ils étaient veinés de vert et particulièrement exorbités. D’un geste vif, le tsukai-sagasu alla à sa besace, en retira quelque chose et le jeta sur le visage de l’éclaireur. Ce dernier se tordit de douleur et nous dûmes exercer une très forte pression pour le maintenir au sol. Un liquide bouillonnant s’échappa alors de sous ses paupières et ses yeux reprirent un aspect normal. Il poussa un gémissement pitoyable et je croisai alors son regard affolé :
   « - Ce… ce n’est pas… pas un rassemblement, » soupira t’il avec peine.
   Je jetai un regard interrogateur à Temon et aux hommes qui nous accompagnaient. Je sentis sa main saisir mon poignet.
   « - Les bakemono… ils fuyaient… quelque chose… ils ne se… ne se rassemblaient pas… »
   « - Que fuyaient ils ? »
   Temon paraissait alerté. De mon côté, je sentis la poigne de l’éclaireur se relâcher sur mon bras, il glissait irrémédiablement dans la mort. Mes compagnons le lâchèrent et nous nous redressâmes.
   « - Que fuyaient ils ? » Le ton du chasseur de sorciers se fit pressant.
   Dans un ultime effort, l'Hiruma parvint à articuler quelque chose :
   « - Je… je n’ai rien vu… mais… cette odeur… »
   En un éclair mes sens furent en alerte. L’éclaireur avait retenu notre attention et pendant quelques minutes, nous cessâmes de nous préoccuper de la situation extérieure. Sa mort nous rappela brutalement à la réalité. Sa mort et cette abominable puanteur qui semblait avoir augmenté depuis notre descente, ce dont je venais de me rendre compte. Temon me lança un bref regard et rapidement nous regagnâmes le chemin de ronde du Mur. Là, l’odeur était encore plus forte. J’eus beaucoup de mal à ne pas être pris de haut-le-cœur tant c’était insupportable. Deux des hommes qui m’avaient accompagné en bas tombèrent à mes pieds et se mirent à vomir, agités de convulsions. Kuni Temon porta un tissu à son visage et pointa du doigt le poste de garde, avant de courir dans sa direction. Avant de lui emboîter le pas, j’embrassai les environs du regard : de tout côté, des hommes se tordaient de douleur, vomissaient, le tout dans un silence malsain. J’en vis même qui sautèrent du Mur et allèrent se briser les os en contrebas. Je voulais crier, les prévenir, leurs ordonner d’aller se cacher dans les postes de garde comme semblait me l’avoir conseillé le tsukai-sagasu, mais ma bouche ne put s’ouvrir, comme si, instinctivement, mon corps refusait d’inhaler la moindre bouffée d’air. En effet, je retins ma respiration jusqu’au poste de garde. Temon m’ouvrit précipitamment la porte, toujours avec un tissu couvrant sa bouche et son nez. Une fois à l’intérieur, je respirai à plein poumon ; la puanteur était toujours forte, mais l’air devait être moins vicié qu’à l’extérieur. Mis à part notre présence, l’endroit était vide. Sans parler, nous quittâmes le poste par le souterrain prévu à cet effet afin de voir si d’autres bushi avaient pu trouver refuge dans les postes avoisinants. Nos recherches furent infructueuses jusqu’à ce que nous eûmes la chance de retrouver quelques hommes dans le septième poste de garde que nous visitâmes. Ils étaient appuyés aux murs et semblaient complètement prostrés. Temon leur porta assistance. Quant à moi, mon attention fut attirée par une armure et un casque qui m’étaient familiers. Je m’approchai de l’homme et lui enlevai son heaume. Le visage de mon sensei était livide et de la mousse coulait des commissures de ses lèvres. Il leva péniblement la tête dans ma direction et j’eus l’impression de le voir sourire légèrement :
   « - Jamais, Taneki, ne cesse jamais de considérer tout élément comme un ennemi impitoyable sur le Mur… Jamais, promets le moi… jamais… »
   Ses yeux se fermèrent et, mordant ma lèvre inférieure pour ne pas pleurer, je lui remis son casque.
   Trois heures plus tard, la porte du poste s’ouvrit violemment, et le soleil l’inonda. Je dus m’accoutumer à la lumière tout en me redressant avec peine.
   « - Que s’est t’il passé ici ? »
   La voix était forte et rude, mes yeux s’écarquillèrent et, une fois que j’eus distingué mon interlocuteur, je me laissai tomber à genou et baissai la tête. Le Grand Ours en personne se tenait devant moi.
   « - L’heure est aux explications, samurai, pas aux courbettes protocolaires ! » rugit-il en nous faisant signe de sortir.
   Le spectacle était effrayant : à perte de vue, le Mur était jonché de cadavres et on s’affairait déjà à les évacuer.
   « - J’attends ! » fit notre daimyo d’une voix grondante.
   Kuni Temon s’inclina à nouveau et expliqua lentement les évènements de la soirée à Kisada-sama. Pendant ce temps, j’essayai de dénombrer les victimes, regardant à droite et à gauche.
   Le Grand Ours me vit et lança simplement :
   « - Plus de cinquante hommes sont morts cette nuit, et malgré tout, l’Outremonde n'a pas perdu un seul de ses séides. »
   Ses mains se crispèrent sur le manche de son tetsubo, il fit volte face et conclut en s’en allant :
   « - Je veux votre rapport complet au plus vite ! »
   Puis, se tournant vers un des gardes qui l’accompagnaient :
   « - Veillez à ce que ces deux hommes soient conduits auprès de Kuni Yori. Et je veux qu’on m’informe de leur état dans les plus brefs délais. »
 

 

   Le bûcher de mon sensei était encore chaud quand je décidai de quitter le Mur pour de bon. Kisada-sama accepta ma requête et je fus autorisé à intégrer un monastère proche. J’y coule pour l’instant des jours heureux, mais pas un jour ne passe sans que je me remémore cette épouvantable nuit durant laquelle le Mal eut raison des miens sans que je puisse faire quoi que ce soit.
 

 

Les vents empoisonnés 
 
 
Connaissance : Outremonde / ND 40 
      L’Outremonde, comme chacun le sait, est un endroit extrêmement meurtrier. Outre la présence de créatures effrayantes et toutes plus dangereuses les unes que les autres, l’environnement lui-même recèle de nombreux pièges dont les samurai qui s’y aventurent doivent tenir compte s’ils veulent survivre plus de quelques heures.
   Les vents empoisonnés sont un phénomène rarissime dont l’origine est encore peu connue. La légende veut qu’ils soient le souffle du Sombre Seigneur sortant du Puit suppurant et se jetant à la face de l’Empire qu’il convoite tant. Les shugenja de la famille Kuni, aidés d’envoyés de la famille Isawa, ne purent à ce jour trouver aucune explication valable.
   Les vents s’abattirent à trois reprises sur le Mur (heureusement, ils ne l’ont jamais franchi). La première fois, le Clan du Crabe fut totalement pris au dépourvu, tant et si bien qu’ils n’en firent pas mention dans les archives. La deuxième fois (décrite dans ce court témoignage), les vents furent moins meurtriers et on s’attacha à étudier et à consigner le phénomène efficacement. La troisième fois fut la plus catastrophique, car ils se mirent à souffler alors qu’une attaque conséquente ébranlait le Mur. Les défenseurs ne purent se résoudre à abandonner leur poste et moururent par dizaines, intoxiqués ou broyés par les oni qui n’étaient pas affectés. Cette dernière expérience douloureuse permit au Clan du Crabe de se rendre compte du fait que les vents n’épargnaient que les oni quand les bakemono, trolls ou autres ogres succombèrent comme les hommes.
   Récemment, un jeune shugenja du nom de Kuni Taneki (un nom prédestiné) émit l’hypothèse que les vents étaient à mettre en relation avec des puissances élémentaires souillées et que le meilleur moyen de les combattre était donc de faire appel aux esprits de l’Air. Ce dernier travaille pour l’instant sur un moyen efficace de contrer de tels phénomènes et le Clan du Crabe compte beaucoup sur ses travaux afin de se mettre à l’abri de telles catastrophes.
 

   En termes de jeu, les vents empoisonnés sont à utiliser avec beaucoup de précautions. En effet, ils demeurent un mal puissant et meurtrier. L’arrivée des vents est toujours annoncée par un empuantissement de l’atmosphère, ce dernier semble variable et n’a rien de véritablement alertant si l’on considère que l’Outremonde n’est pas l’endroit le plus agréablement odoriférant de Rokugan. Malgré tout, si cette puanteur semble augmenter au fil des heures, il faut être sur ses gardes : les vents s’approchent peut-être. Heureusement, leurs manifestations demeurent assez localisées. L’effet que les vents ont sur les organismes affectés évoluent assez vite :
-          Une heure avant leur arrivée, toute personne qui se trouve sur le Mur ou dans l’Outremonde doit effectuer un jet de Constitution / ND 10 afin de ne pas être prise de haut-le-cœur.
-          Dans l’heure qui suit leur arrivée, toute personne qui se trouve sur le Mur ou dans l’Outremonde est frappée par le caractère variable de la puanteur si un jet d’Intelligence / ND 20 est réussi. Si ce jet est réussi, le jet de Constitution bénéficiera d’un bonus de +10. Ce dernier s’effectue contre un ND de 15. Si le joueur échoue, il est pris de haut-le-cœur, perd un D10 points de vie et a la tête qui tourne légèrement.
-          Une fois que les vents soufflent pour de bon sur le Mur ou sur la région que visitent les malheureux personnages, le seul moyen de s’en protéger est de se mettre à l’abri (autrement dit à l’intérieur d’un bâtiment ou d’un endroit assez hermétique) ou de faire appel à des sorts de l’Air pouvant repousser les vents (style « Rafale de Vent » etc. ; dans cette optique, le ND du sort est majoré de 20). Un personnage soumit aux vents doit réussir un jet de Constitution / ND 30 sous peine de perdre un D10 points de vie par tour, d’être pris de convulsions et de vomir sans cesse. Un personnage atteint de la sorte ne peut compter que sur ses compagnons pour le mettre à l’abri. Chaque tour, le ND du jet de Constitution augmente de 5 jusqu’à un maximum de 50. Généralement, à ce moment précis, toute personne ne s’étant pas protégée doit être passée de vie à trépas.
 

   Porter du jade sur soi permet au personnage de disposer d’un bref répit qu’il peut mettre à profit pour se cacher ou aider des camarades affectés :
-          Une dose de jade (équivalent à ce que porte un éclaireur qui part pour un jour dans l’Outremonde) permet de tenir deux tours sans être affecté.
-          Deux doses (équivalent au médaillon que portent les tsukai-sagasu) permet de tenir cinq tours sans être affecté.
-          Au delà de deux doses, l’effet reste le même mais tout le jade pourrit tout de même.
 

  Un personnage ayant été affecté par les vents empoisonnés doit être traité afin qu’il ne garde pas de séquelles. Une séance de purification chez un shugenja de la famille Kuni suffira généralement à faire en sorte que le personnage soit définitivement tiré d’affaire. Dans le cas où le personnage se refuse à voir un shugenja, il risque de se voir gratifier du désavantage Faible (Constitution).
 


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MessagePosté le: Mer 28 Mai - 19:05 (2008)    Sujet du message: Publicité

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