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Mémoires d’Outremonde

 
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Janibas
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MessagePosté le: Mer 28 Mai - 19:04 (2008)    Sujet du message: Mémoires d’Outremonde Répondre en citant

   Ce matin, comme tant d’autres auparavant, j’ai quitté Kaiu Kabe pour me rendre dans les désolations Kuni.

   Je m’appelle Hiruma Tadeji, mes ancêtres étaient de valeureux guerriers et parcouraient fréquemment les Sombres Contrées. En effet, depuis le jour funeste où les hordes de l’Innommable s’emparèrent de nos terres ancestrales, ma famille s’astreint à guetter le mal au cœur de sa demeure et à en épier les faits et gestes afin d’en rendre compte au Rempart de l’Empire. Pas un jour ne passe sans qu’un des miens ne s’aventure, au péril de sa vie, dans les étendues souillées de l’Outremonde. C’est notre tâche, c’est notre revanche. Depuis mon plus jeune âge, on me parle sans cesse des jours heureux de ma famille, du temps où les bannières du Clan flottaient fièrement sur notre château, défiant l’ennemi proche avec arrogance. Notre assurance naïve, j’ai bien du mal à ne pas qualifier notre audace de la sorte, jeta l’opprobre sur notre famille, et aujourd’hui, chaque jour, nous en payons le prix. Nous sommes des errants, sans nulle part où nous fixer. Certes, nos cousins nous accueillent avec plaisir, certains des miens optent même pour de longs séjours dans les provinces du Clan de la Licorne, mais jamais, au grand jamais, nous ne pouvons être chez nous. Cet état de fait amena des membres de ma famille à tenter l’impossible : arracher des griffes de l’Outremonde ce qui nous avait été volé. Folie que tout cela ! Les vies de valeureux bushi gâchées par fierté, un espoir fugace ruiné en quelques jours dans un effroyable bain de sang. « Ce que le mal prend, il ne le rend pas. ». Les paroles de mon sensei résonnent souvent en moi, sa sagesse me guide et m’épaule au plus fort de la tourmente.
   Je désapprouve l’obsession des miens à vouloir récupérer notre bien, mais le sang bouillonnant des Hiruma coule dans mes veines, et malgré tout, je ne peux m’empêcher d’espérer. Ainsi, je profite souvent de mes patrouilles pour me rendre aux abords des ruines de notre château, afin de me persuader de la tâche colossale que représenterait sa reconquête, sans doute pour me donner bonne conscience.
   Or, il y a peu, accompagné de mon fils Kazui, nous entreprîmes de nous approcher davantage des ruines en question. Le mois passé, un contingent entier de jeunes recrues s’était volatilisé dans le secteur, et Kisada-sama avait ordonné que les éclaireurs en apprennent plus sur le sujet. Donc, je fus choisi, à ma grande fierté, parmi les bushi les plus expérimentés. On m’accorda d’emmener mon fils qui venait de subir vaillamment son gempukku. J’espérais secrètement le convaincre de l’absurdité de se lancer dans une tentative de récupération de nos terres en le confrontant pour de bon à la réalité des choses. Je ne veux pas le perdre, je ne veux pas de l’estime qu’on réserve aux parents de jeunes adolescents impétueux inutilement sacrifiés. Je veux qu’il serve intelligemment le Clan, qu’il honore notre nom, pas qu’il soit tué comme un chien par d’imbéciles bakemono ou par un terrible oni, et finisse par aller grossir les rangs du neuvième kami.
   Donc, nous partîmes de bonne heure, mon ami Kuni Watanabe vérifia notre équipement avec sagacité et me remit de la poudre de cristal afin d’en enduire mon tetsubo si par malheur nous rencontrions un adversaire coriace. Kazui était aux anges, il tenait difficilement en place et ne cessait de me remercier de l’avoir autorisé à m’accompagner. Voilà bien toute l’insouciance de la jeunesse, ce sot n’avait-il donc rien retenu de mes leçons ? : il se réjouissait à l’idée de pénétrer dans l’Outremonde. J’eus le plus grand mal du monde à tempérer son ardeur, et même aux confins des désolations Kuni, il fredonnait, un sourire innocent aux lèvres. Très vite, son comportement irresponsable finit par me porter sur les nerfs. Au moment où j’envisageais de le réprimander plus violemment, nous fûmes la cible de quelques mujinas espiègles. Ils nous lançaient avec conviction de petits cailloux en piaillant. Je décidai de nous mettre à couvert plutôt que de les affronter de peur que les bruits du combat n’attirent des créatures plus féroces. J’encourageais donc Kazui à forcer le pas en direction du sud où se profilait un amas rocheux. Lassé par notre manque de répondant, les mujinas s’en retournèrent. Mon fils me gronda presque de ne pas les avoir affrontés, et, je dus lui expliquer que leurs méfaits apparemment anodins avaient souvent des conséquences bien plus perfides qu’il n’y paraissait au premier abord. À ces mots, il haussa les épaules en caressant son die-tsuchi.
   Lorsque je regardais plus attentivement l’endroit où nous nous trouvions, je me pris à me demander s’il ne s’agissait pas là d’un des sales tours de ces petites teignes volantes : ce que j’avais erronément considéré comme un vulgaire rocher étaient en fait les ruines auprès desquelles nous étions chargés d’enquêter. À la réflexion, je doute fort que le mujinas y aient été pour quelque chose, mais au cœur du royaume du Sombre Seigneur, la paranoïa devient presque une seconde nature et se révèle souvent un excellent facteur de survie pour peu qu’elle ne prenne pas des proportions trop importantes.
   Dans des conditions normales, nous nous serions approchés de la zone ciblée avec beaucoup plus de précautions afin d’éviter de tomber dans un traquenard ou d’être surpris par un évènement déplaisant. Mais là, nous étions où la course pour échapper aux mujinas nous avait conduit : au pied des ruines. Dès que je m’en rendis compte, je laissai échappé un juron discret et j’agrippai Kazui par le bras afin de nous éloigner pour guetter les environs avant d’entreprendre quoi que ce soit. D’un coup sec, ce dernier se délivra de ma poigne. Je ne l’imaginais pas aussi robuste, mais très vite, l’étonnement laissa place à la colère.
« Kazui ! Que fais-tu donc ? Suis moi, c’est un ordre ! Tu es en danger si tu restes par là ! » lui dis je sèchement.
« Père, ne sois donc pas si couard, le calme règne, ne t’en rends tu donc pas compte ? De plus, je suis chez moi ici, et, je ne vois pas pourquoi je fuirais ma demeure. » rétorqua t’il.
La colère m’étranglait. Quel imbécile, il s’était monté la tête avec ces histoires de reconquête et ce malgré mes mises en garde. Et, comble du comble, il paraissait n’avoir que peu d’estime pour moi.
« Ecoute moi, petit sot, soit tu me suis de ton plein gré, soit je t’y force ! ». Instinctivement je portai ma main à mon tetsubo en le regardant fixement. Il parut hésiter quelques secondes puis, en haussant les épaules, fit volte face et sauta par dessus un tas de gravas en direction de l’intérieur de la bâtisse démembrée. Mon sang ne fit qu’un tour et ma décision fut vite prise : j’allais ramener sur l’heure ce jeune idiot présomptueux dans la maison qu’il n’aurait jamais dû quitter.
« Kazui ! » criai-je en me lançant sur lui arme à la main « Vas-tu enfin m’obéir ? ». Il pivota sur lui-même à une vitesse stupéfiante et se campa fermement sur ses deux jambes. Il avait manifestement l’intention de soutenir mon assaut rageur. Un sourire fendait son visage encore jeune :
« Viens père, que je te montre les progrès que j’ai fait ». Il esquiva sans trop de peine mon premier coup en se portant rapidement sur la droite, comme je l’avais prévu. Mon coup de pied le toucha au creux du genou et, étant déjà en position d’équilibre précaire, il s’effondra comme une masse. Je me résignai alors à l’assommer pour de bon mais, au moment où allait s’abattre mon tetsubo, je sentis ses jambes musculeuses se refermer sur mes chevilles. En gardant fermement sa prise, il roula sur lui-même avec vivacité, m’entraînant au sol à sa suite. Abasourdi par la manœuvre peu commune, je mis quelques secondes à reprendre mes esprits. Il n’en fallut pas plus à Kazui pour se redresser et me porter un coup appuyé sur le thorax. Mon souffle fut coupé, non tant par la violence de l’attaque que par le fait même que mon fils avait porté la main sur moi avec l’intention manifeste de me blesser. Kazui répondit à mon air hébété, par un rictus mauvais.
« L’élève a surpassé le maître, dirait-on ! » me lança t’il en abattant à nouveau son die-tsuchi sur mon torse. « Que dis je, en ce qui nous concerne, l’élève a toujours mieux valu que le maître. Sensei Genro m’avait prévenu tu n’es qu’un lâche sans honneur qui a renoncé à récupérer notre bien le plus cher. Tu préfères te terrer comme un pleutre derrière le Mur des Bâtisseurs, plutôt que de tenter comme tout Hiruma digne de ce nom d’arracher à Fu Leng ce qui nous revient de droit ! ».  
   Haletant douloureusement, je profitai de sa tirade haineuse pour me remettre sur pied en restant à distance raisonnable. Je ramassai mon arme cloutée et, en un éclair, ma décision fut prise. Ce qui restait de Kazui allait périr sous mes coups. J’inspirai profondément, implorant mes ancêtres de me donner la force nécessaire afin d’éviter à ma famille un nouveau désastre. En un bond, je fus sur lui, il riait à gorge déployée et me prêtait à peine attention. Mon tetsubo le frappa à la nuque dans un sinistre craquement, il chancela et lâcha son arme. Il semblait sur le point de s’effondrer et titubait. Sa tête ballottait mollement sur son épaule. Il avait la nuque brisée et aurait dû mourir sur le champ. Le voir rester debout de la sorte en tendant ses bras vers moi me conforta dans ma résolution. Ma deuxième attaque fut tout aussi meurtrière, et, le souleva du sol. Il s’affala en arrière dans un râle effrayant. C’est là que j’entendis les voix. Elles étaient innombrables, elles m’enjoignaient à constituer une armée afin de reprendre le château, elles me suppliaient de les écouter, invoquaient nos ancêtres, juraient de me le faire payer si je n’acceptais pas. Dans cette cacophonie, je vis à peine Kazui se lever. Par contre, j’entendais distinctement sa voix dans l’abominable chœur des damnés :
« Père, cesse de résister, nous ne te voulons aucun mal, nous voulons que scintille à nouveau l’honneur des Hiruma. Aide nous, je t’en conjure. Convaincs le Grand Ours de constituer une armée, le château est à l’abandon, nous n’aurons aucun mal à le faire nôtre. ».
   Horrifié, j’eus beaucoup de mal à ne pas abdiquer, à ne pas céder à leurs propositions. Leurs voix, tantôt aiguës et surnaturelles, tantôt apaisantes et familières, me vrillaient la tête. J’aurais tout donné pour que cela s’arrête. Tout. Soudain, une main m’effleura l’épaule. Je sursautai, et, jetant rapidement un coup d’œil derrière moi, j’aperçus le corps mutilé de mon fils. Cette épouvantable vision me permit de reprendre mes esprits, et pendant quelques secondes, les voix se firent moins oppressantes. Il n’en fallait pas plus pour me permettre de prendre la fuite. Au préalable, d’un coup précis, je dégainais mon katana et tranchai la tête de Kazui que j’emportai avec moi. Jamais je n’aurai permis qu’il grossisse les rangs de l’Innommable et on dit souvent qu’un corps décapité ne se transforme pas en zombi. Espérons le.
   D’après ce que me raconta Watanabe-san, une patrouille me retrouva hagard et apparemment en plein délire. On s’assura que je n’étais pas souillé, grâce à Amaterasu ce n’était pas le cas, et on me conduisit chez lui. Après que je me fus reposé, ma femme et mes filles vinrent me voir. Je décidai de ne pas leur raconter la vérité et j’inventai un combat glorieux, où, au péril de sa vie, mon fils me sauva des griffes d’une monstrueuse créature.
   Une fois seuls, Watanabe, qui n’était pas dupe, m’encouragea à lui expliquer mes mésaventures. Je m’y appliquai sans trop me faire prier tant il m’était nécessaire de partager ce fardeau. Secrètement, j’espérais également que le tsukai-sagasu pourrait éclairer ma lanterne au sujet de cette douloureuse expérience. Une fois que je lui eu tout expliqué dans les moindres détails, Watanabe fronça les sourcils et prit un ton grave :
« Ton fils a sombré, Tadeji, il a laissé résonner en lui les voix maudites des ancêtres corrompus. Le dénommé Genro dont il a parlé n’est autre qu’Hiruma Genro, le chef de la dernière escouade d’importance qui tenta de récupérer votre château ancestral. Si tu m’as répété ses dires avec précision, tu noteras également qu’il utilisa le nom de l’Innommable de façon posée et non dans la rage d’un combat ou sous le coup d’un sentiment fort. Comme tu le sais sans doute, c’est le propre des Egarés que de d’appeler sans gêne le neuvième kami par son nom interdit. Du moins, par ce que nous estimons être son nom interdit. » Il posa sa main calleuse sur mon front et me sourit maladroitement :
« Tu sais, Tadeji, je crois que je vais te garder quelques jours en observation afin de m’assurer que tu n’ailles pas faire de bêtises. ». J’acceptai silencieusement sans véritablement savoir s’il me considérait dangereux pour moi-même ou pour les autres.
   Ma convalescence dura deux mois. Toutes les nuits, j’étais la proie d’affreux cauchemars et souvent, les voix m’appelaient. Kazui criait avec elles, couper sa tête n’avait-il donc servi à rien ? Heureusement, il y a deux jours, elles se sont tues et Watanabe me déclara apte à rejoindre les miens. Sans me faire prier, je pris la direction de ma demeure, espérant y trouver mes filles et mon épouse tant j’avais besoin de réconfort. D’habitude, c’est chez une geisha que j’allais chercher à me faire consoler, mais là, le désir d’être près des miens était trop fort.
   Souvent, je repense à mon petit Kazui, je revis en rêve ses premières années. Je me revois lui apprendre les ficelles du métier d’éclaireur. Je me souviens des longues conversations que nous eurent au sujet des terres qui nous avaient été dérobées. Mais, toujours, la phrase de mon sensei me revient à l’esprit, et, c’est seulement maintenant que j’en mesure la portée : « Ce que le mal prend, il ne le rend pas. ».
   Je m’appelle Hiruma Tadeji et ce matin, comme tant d’autres auparavant, j’ai quitté Kaiu Kabe pour me rendre dans les désolations Kuni.
 

 

Les ancêtres maudits de la famille Hiruma 
 
 
Connaissance : Outremonde / ND 30 
Connaissance : famille Hiruma / ND 25 
 
 
   Les alentours des ruines du château Hiruma sont hantés par les esprits des bushi morts au combat en essayant de récupérer leurs terres ancestrales des griffes de l’Outremonde. Quelle que soit leur bravoure, leur loyauté, ou la pureté de leur âme, tous les bushi de la famille Hiruma qui périssent aux abords du château viennent grossir les rangs des ancêtres maudits. Leur obsession à arracher au mal ce qui leur appartenait jadis fait d’eux des proies de choix pour les kansen perfides qui rôdent dans les Sombres Terres. Une fois que le bushi ou les bushi s’approchent du château, ces derniers repèrent les plus acharnés et les encouragent à ne faiblir sous aucun prétexte. Un bushi qui se plie à la volonté du kansen se refusera à quitter les lieux et fera tout pour récupérer le bien de sa famille, quitte à mourir en essayant. Et c’est bien sur cela que comptent les esprits diaboliques. Ces derniers s’insinuent alors dans l’être des malheureux condamnés et en extirpent l’âme afin qu’elle vienne leur prêter main-forte.   Un Hiruma dont un proche parent subit un tel sort est la proie de cauchemars abominables pendant quelques mois. De plus, les voix peuvent agir sur lui, même si des milliers de kilomètres le séparent du château.
 

   En terme de jeu, tout samurai Hiruma qui s’approche des ruines doit réussir un jet de Vide contre un ND de 20, sous peine d’attirer l’attention des kansen. Quelques éléments modifient néanmoins ce ND :
-          Un bushi impétueux verra son ND majoré de 5.
-          Un bushi obnubilé par le château familial verra son ND majoré de 15.
-          Un bushi souillé, ne fut-ce que de façon bénigne, verra son ND majoré de 10.
-          etc.……(à l’appréciation du MJ).
   Ces modificateurs sont cumulatifs.
   Si un PJ échoue à ce jet, les kansen vont se mettre à lui parler. Pour résister à leur appel, il faut réussir un test d’opposition Vide de la cible contre Souillure du kansen. Le kansen type est doté de 2 ou 3 rangs en Souillure. Malheureusement, certains héros damnés sont beaucoup plus puissant, ainsi si le PJ attire l’attention de Hiruma Genro (par exemple en cumulant plusieurs des modificateurs ci-dessus ou en ratant totalement son jet), il devra faire face à un esprit d’une Souillure de 5. De même, si le PJ a perdu par le passé un parent proche dans ces circonstances, on considère que le rang de Souillure auquel il doit faire face s’élève à 3 ou 4 (à la discrétion du MJ).
   Si le PJ réussit le test d’opposition, il doit avoir la présence d’esprit de s’éloigner du château sous peine de se faire à nouveau assaillir mentalement après une dizaine de minutes. A ce moment, ses jets de Vide seront minorés de 5 points, et  ainsi de suite s’il persiste à demeurer sur place.
   Si le PJ rate le test, il se plie à la volonté des kansen et fera tout pour demeurer dans les environs du château et en chasser les occupants. Il sacrifiera ses hommes si il le faut, souillera son honneur, bafouera tout ce en quoi il croyait, et donnera même sa vie pour accomplir ce qu’il considérera comme une quête légitime. Dans la foulée, il gagne 1D10 points de Souillure qui ne pourront déboucher que sur des symptômes mentaux. Le seul moyen de sauver un tel malheureux est de le forcer à quitter les lieux au plus vite. S’il reste plus d’une heure sur place, il sera condamné à jamais ; si on le tue, cela ne fera qu’accélérer le processus. Être possédé par les ancêtres maudits confère une résistance et une force hors du commun. Le PJ qui se trouve dans ce cas double ses niveaux de blessures et en ignore les modificateurs (sauf la mort qui n’intervient néanmoins que cinq tours après le moment où elle aurait du frapper le PJ). De plus, il gagne un rang en Force. Si on arrive à éloigner la victime du château en moins d’une heure, elle doit être traitée très vite par un tsukai-sagasu, et gardée en quarantaine deux mois au minimum, sous peine de faillir à nouveau et d’aller rejoindre les rangs des ancêtres maudits coûte que coûte. Quoi qu’il en soit, le PJ concerné gagne le désavantage Cauchemars et rêvera fréquemment du château et des horribles échecs de la famille Hiruma lors des tentatives de récupération.
 

Ancêtre : Hiruma Genro  -10 PP (Famille Hiruma uniquement)
   Le PJ qui choisit Hiruma Genro comme ancêtre doit s’attendre à être une cible de choix pour les ancêtres maudits. En terme de jeu, il majore son premier ND de 15 (toujours cumulatif) et sera automatiquement opposé à son aïeul en cas d’échec. Comme pendant à cet énorme désavantage, le PJ dispose d’une faculté innée à diriger des troupes dans l’Outremonde. Il ajoute deux rangs à sa compétence Art de la Guerre lorsqu’il combat dans les Sombres Terres.

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MessagePosté le: Mer 28 Mai - 19:04 (2008)    Sujet du message: Publicité

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